Figer l’éphémère pour suspendre sa disparition. À travers des paysages minimalistes et des structures malmenées par le temps, je cherche la beauté là où le temps s’use, pour tenter, vainement, de le retenir.
Trouver une forme de paix dans l'usure et l'imperfection. Accepter le vieillissement et le rendre digne.
Photographe autodidacte, plutôt introvertie, j'ai découvert la photographie tardivement.
Photographe nature de la nature et de quelques autres bizarreries, j'explore, je prospecte et je scrute, à la recherche d'une eurythmie inattendue. Nul éclat de couleurs flamboyantes, nul paysage féérique ; mes photographies sont épurées, minimalistes, baignées de teintes pâles ou de lumières froides.
Mon regard se porte instinctivement sur ce qui s'effrite, ce qui disparaît. À travers les structures oubliées, les objets abîmés et les dernières neiges, je projette une obsession plus intime : celle du temps qui passe et qui use ; la peur de mal vieillir. Le minimalisme et le graphisme me permettent de figer cette dégradation, de la rendre douce. C'est une quête de résilience visuelle, un refuge contre l'oubli, une manière de suspendre la disparition et, sans doute, de trouver une forme de paix dans l'imperfection (qui m'attend).
L'instant et l'infini : Face à la dureté tangible du bitume, l'incertitude d'un avenir nébuleux.
Outre-temps : Entre mémoire et disparition, la beauté de impermanence. Faire fi du vieillissement et de l'usure.
Avant la fin : S'accrocher à la vie, promesse de vie.
Adieu : La plus intime mes séries. Le temps les a emportés. Un adieu que j'avais besoin d'exprimer.
Neigeries : Mélange de curiosité ludique alliant humour et mystère.
Poésie hivernale : Dernières neiges, derniers burons? Une invitation à la contemplation de ces derniers hivers cantalous. Respirez.
N'hésitez pas à me contacter pour toute question ou irrépressible envie d'acheter un tirage d'art.
Édition limitée à 10 exemplaires par photographie